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January 19, 2012
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Il était une fois une princesse aux longs cheveux nommée Taikatalvi. Ses cheveux étaient longs comme une rivière et blancs comme la neige. Elle portait une couronne de cristaux de neige très fragiles. Ils scintillaient de mille feux sous la lune et les étoiles. Elle était d'une immense beauté et son coeur était pur comme un ruisseau de montagne à la fonte des premières neiges. Elle aimait courir dans la nature pour réconforter les animaux et les humains égarés, pris par le froid. Elle allumait des feux pour les réchauffer. Mais elle ne pouvait jamais les prendre dans ses bras ni trop s'en approcher, car cela faisait fondre les fragiles flocons de neige de sa couronne et de ses cheveux.

Un jour, un voyageur évanoui dans la nature attira l'attention de Taikatalvi. Une fois de plus prise d'émotion devant son infortune, elle frotta deux brindilles l'une contre l'autre et alluma l'étincelle qui réchaufferait l'homme. Il lui faisait un peu peur avec sa barbe sombre, et il dégageait une odeur de cuir tanné et de sueur qu'elle n'appréciait pas beaucoup. Cependant elle avait réalisé le feu de bois avec parcimonie. Un peu en retrait, elle scrutait le réveil de l'homme, pour s'assurer qu'il survive jusqu'au matin.
Lequel ne tarda pas. Confiante et douce, elle sourit en voyant qu'il émergeait de son sommeil. Quand il ouvrit les yeux et qu'il les posa sur la princesse Taikatalvi, il fut fasciné par sa beauté, son teint blanc, ses yeux comme des cristaux de ciel, sa couronne de flocons et ses longs, longs cheveux. Il la remercia chaleureusement de l'avoir aidé, elle dit que ç'avait été son plaisir. Il se leva, s'assit, et commença à la complimenter sur sa beauté. Taikatalvi rougit. Elle était flattée et heureuse des gentilles choses qu'il lui disait. Puis finalement, il lui demanda si elle voulait bien le prendre dans ses bras.
- Honorable voyageur, je suis vraiment désolée, mais personne ne peut m'enlacer sans me faire fondre irrémédiablement. Je ne peux pas.
En vérité, elle était un peu gênée par l'idée de s'approcher autant d'un homme qu'elle venait tout juste de rencontrer, quand bien même il l'avait couverte de compliments. Et puis, son odeur la gênait un peu aussi. Surpris, le voyageur demanda :
- Ne pourras-tu jamais étreindre personne?
- Si, répondit la princesse. Je pourrai seulement étreindre le Prince des Neiges sans fondre.
- Qui est-ce ?
- C'est celui qui portera la Seconde Couronne des Glaces, que je dois lui remettre par amour. Alors il la gardera pour toujours. Elle fera partie de lui et ne pourra jamais l'enlever, pas plus que je ne peux enlever la mienne.
Une sombre lueur s'afficha à cet instant dans le regard de l'homme barbu. Taikatalvi fut légèrement effrayée. Elle se demanda si le voyageur était triste qu'elle ne l'ait pas choisi, mais elle n'osa rien dire. Elle se serait sentie orgueilleuse de partir de ce principe. Cependant, le voyageur redoublait d'éloges sur elle. Elle finit par se sentir coupable d'avoir été, peut-être, quelque peu rude. Elle le remercia, puis finalement, déclara qu'elle devait partir.
- Pour aller où? demanda l'homme.
Taikatalvi hésita à répondre. En vérité, elle ne devait aller nulle part, mais elle voulait s'éloigner de ce voyageur dont le regard l'inquiétait. Comme elle n'osait ni mentir, ni dire la vérité, elle en formula une demie.
- Je voudrais aller regarder la lune briller sur la rivière en haut de la colline. Elle va bientôt se coucher et il sera trop tard.
- Laisse-moi venir avec toi, demanda le voyageur.
- Vous êtes trop fatigué, il vous faut vous reposer, objecta-t-elle.
- Ne t'inquiète pas, je me sens parfaitement bien.
Ce disant, il la suivit. La princesse ne dit rien, se disant qu'après tout, la compagnie de cet homme n'était pas si désagréable, même s'il la regardait avec insistance et sentait fort. Devant le spectacle céleste de la lune dorée, elle improvisa, pour détendre l'atmosphère, un poème chanté sur la beauté du paysage. Le voyageur fut subjugué.
- Vous chantez comme une déesse.
- Oh, vous exagérez.
- Non, pas du tout. Voulez-vous bien chanter encore pour moi?
Confiante, la princesse, qui aimait chanter, se surpassa. C'était la première fois que quelqu'un l'écoutait chanter. Elle était contente que sa performance plaise au voyageur, qui l'applaudit à la fin de chaque morceau. Finalement, elle le raccompagna au feu de camp et lui annonça qu'elle devait s'en aller avant le lever du jour. Le voyageur insista pour qu'elle reste là, insinuant qu'il la réveillerait avant l'aube pour qu'elle puisse se mettre à l'abri. Bien entendu, après quelques temps d'argumentation, elle finit par céder de mauvaise grâce. Quand elle voulut dormir, le voyageur s'approcha d'elle, un peu trop à son goût. Quand elle commença à s'endormir, elle le sentit la prendre par le bras.
- Que faites-vous? demanda-t-elle.
- Votre peau est si douce...
- Monsieur, cessez de me toucher, je vous prie.
La façon dont il avait commencé à parler, caverneuse, d'un ton qui se voulait séducteur mais qui ne faisait que l'empourprer de gêne, la fit frissonner. Elle commença à être en colère. Avec ses pouvoirs de princesse des neiges, elle saurait le geler de la tête aux pieds comme un rien. Cependant, sa gentillesse l'en empêcha. Elle ne supportait l'idée de faire du mal à quelqu'un. Mais, le temps qu'elle réagisse, le voyageur était au-dessus d'elle et lui serrait les poignets.
- Lâchez-moi! s'écria-t-elle.
Mais elle n'eut pas le temps de réagir. Ayant refusé de croire depuis le début que malgré ce qu'elle lui avait dit il oserait le faire, il l'étreignit. Et sa chevelure et sa couronne fondirent. Dans un hurlement, le voyageur mourut, emprisonné par la glace. La peau, les yeux, les vêtements de la princesse étaient devenus noirs, secs et brûlants. Sa chevelure n'était plus. Pleurant de rage, la princesse Taikatalvi comprit trop tard que les compliments, faciles à donner et efficaces, sont une façon comme une autre de s'octroyer la confiance des autres pour mieux les abuser.

Depuis ce jour-là, les vents d'hiver fouettent les contrées des sept collines, secs comme une bise de steppe. Taikatalvi s'est enveloppée d'un manteau blanc pour cacher sa peau noircie, et sa tête nue. Ses yeux de charbon flamboient de honte et de douleur de s'être laissée abuser par la gentillesse apparente de quelqu'un. Et surtout, elle s'en veut de s'être laissée flatter aussi facilement. Logeant dans les sous-sols d'une tour déserte de pierre noire, elle abomine la lumière du jour qui révèle les craquelures sur sa peau brûlée, et elle se cache, de tout, du monde, d'elle-même, sous son capuchon blanc, pâle souvenir de ce qu'elle était avant. Et les animaux des sept collines pleurent de l'absence de la princesse qui n'est plus là pour les aider à passer l'hiver.

Quelqu'un parviendra-t-il à sauver Taikatalvi? Trouvera-t-elle son prince malgré sa foi perdue en l'autre? Un miracle lui fera-t-il un jour retrouver sa splendeur et son bonheur de vivre d'antan? Peut-être... si je suis amenée à composer un nouveau chapitre de la triste histoire de la princesse Taikatalvi.
Un petit conte que je viens d'improviser. Âmes sensibles s'abstenir.
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:iconrequiemforgod:
RequiemforGod Featured By Owner Jan 19, 2012
Bon je commence à en avoir assez d'assister passivement à la situation comme un envoyé de l'ONU.

C'est marrant d'entendre ça de la part de quelqu'un qui a 2-3 mois beuglé "Bien fait pour ta gueule salope, j'espère que tu vas souffrir." Franchement, il est juste IN-CRO-YA-BLE d'avoir un culot pareil. J'applaudis très sincèrement, car là, c'est digne d'une pièce de théatre : j'insulte comme un motard alcoolique et après je souhaite tout le malheur du monde en piratant la boite mail comme un soviétique en manque de Grande Purge. Et maintenant ça joue la victime, franchement FAIT DE LA POLITIQUE ! C'est incroyable, et les "reprises de dialogue" venant de votre "camp", elles sont mythiques dans le domaine du "poignard dans le dos" ! Je ne pourrais pas tout dire, car je n'ai pas vraiment à prendre part à ce conflit et... puis merde, non je prends part car là ce n'est plus hallucinant, c'est délirant ! Vous vous pouvez pas vous empéchez de baver de rage derrière votre PC ? Vous avez BESOIN d'attaquer, de relancer l'offensive, de faire une petite guerre. Bah, c'est cool, l'avenir du Monde est entre de bonnes mains !

PS : venir polluer avec des commentaires pareils un joli conte, c'est d'autant plus honteux, pour aller cracher sa haine il y a les rings de box !
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:iconlydween:
Lydween Featured By Owner Jan 20, 2012
Merci Jo. Ca fait du bien de voir qu'il n'y a pas que des cinglés dans mon entourage...
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:iconciyel:
Ciyel Featured By Owner Jan 19, 2012
Est-ce cela ta réponse?

Soit, allez.
Je te laisse croire ce que tu veux, si ça peut te procurer du plaisir. Oui, je suis un violeur, un méchant vilain qui a voulu te tuer, et abuser de toi. Tu aimes ça, la victimisation extrapolée.

Dire que j'étais partant pour une discussion à nouveau. Je suis déçu. Vraiment déçu. A tel point que tu ne peux pas l'imaginer.
Soit. Grogne dans ta petite vie chérie en voulant le mal de personnes qui auront une fois de plus, cherché à arranger les choses.

Adieu.
Reply
:iconlydween:
Lydween Featured By Owner Jan 20, 2012
Oh, et au fait, cette histoire n'est pas pour toi.
Reply
:iconlydween:
Lydween Featured By Owner Jan 20, 2012
Tu as du me dire adieu environ trois ou quatre fois dans l'année qui précède. Pas mot à mot, mais techniquement et dans les faits c'était ce que ça voulait dire. Et à chaque fois c'est toi qui es revenu pour me poignarder.
(1) "je suis mort, il faut faire un break dans notre relation." <= non, tu ne te victimises pas <3.
2) "La grognasse rancunière tome 2, la pute m'a viré de ses contacts." <= non, tu ne m'as jamais insultée, c'est clair <3.
3) "Je ne peux espérer autre chose qu'une vie normale, il faut nous séparer, tu es bien trop sombre pour moi."
4) "Sors de ma vie pour toujours, quelqu'un d'aussi noir et impulsif que toi ne peut pas changer le monde.")
Je ne sais pas si tu as conscience d'avoir, dans ton dernier gentil commentaire (répète encore UNE FOIS que tu me respectes, et tu sauras que seules la distance et le tribunal me retiendront de te tuer.) rassemblé, retourné contre moi, toutes les raisons pour lesquelles il me serait légitime de porter plainte contre toi. Bien sûr, je pourrais contrer argument par argument, mais ce n'est pas la peine puisque, de nous tous, tu es de loin le plus conscient de tes mensonges. (Qui a dit que plus un mensonge était énorme, mieux il passait?)
Non, je veux juste te dire que je commence à voir clair dans ton jeu. Et que ce n'est pas en minimisant les atrocités que tu m'as faites subir que tu te mettras à l'abri, toi, et ta petite complice (qui jouit de faire culpabiliser les gens qui l'aiment pour mieux les tyranniser, donc ne RÉPÈTE JAMAIS que ses réactions et les miennes sont les mêmes.)
Depuis le début tu as su me confiner dans le silence par la peur, la souffrance, la culpabilité, les souhaits démentiels d'enfin arrêter de souffrir. Mais cette fois vous êtes allés trop loin. Ne crois pas que tu en réchapperas indemne, sans tribut à payer pour la jouissance que tu as eu à me torturer.
ps. Ma colère ne sera jamais plus grande que la tristesse de devoir admettre que l'ami que j'aimais n'a jamais existé.
pps, parce que c'est trop tentant. Moi, je me victimise? Regarde toi en face. Le nombre de fois que tu as fait appel à tes "problèmes" pour te justifier et attirer la pitié. Regarde ta copine en face et ses délires de martyre que tu étais le premier à critiquer jadis. Et souviens toi de tout ce que j'ai encaissé quand tu m'as forcée à fermer ma gueule parce que soi-disant je n'étais pas la seule à souffrir. Ma souffrance dépasse l'étendue de ce que tu peux imaginer. Si tu parviens à devenir autre chose qu'un monstre nombriliste et écervelé, alors peut-être que tu auras le courage de voir la vérité en face, l'horreur de ce que tu as fait en face. Je n'espère pas, car si tu avais du changer, tu aurais déjà changé depuis longtemps. Mais je tiens quand même à le dire, parce que ça brûle.
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:iconciyel:
Ciyel Featured By Owner Jan 20, 2012
Alors vas-y, venge-toi.

Qu'est-ce que tu comptes faire?
Dis-le moi, on trouvera un arrangement pour que tu puisses me tuer en toute légalité. Je connais un moyen si ça t'intéresse.

(Sinon, l'écervelé t'apprendra que l'expression "grognasse" vient du verbe "grogner", qui veut donc dire qu'une personne passe son temps à grogner. En l’occurrence, une grognasse rancunière est une personne qui passe son temps à grogner sur le passé et sur des faits antécédents. Et pour le "pute", non, désolé. Je ne pense pas avoir dit ça non.)
Reply
:iconciyel:
Ciyel Featured By Owner Jan 20, 2012
Juste au cas où, peut-être n'as-tu pas été assez clairvoyante cette fois-ci, mais si je t'ai laissé un message sur ton journal, ce n'était pas pour remettre "ça" sur le tapis, c'était pour te dire d'aller vivre ta vie tranquillement au lieu de penser à des "gros enculés" comme moi. Soit.
Il est clair que, ne recevant pas de réponse et en voyant ce conte, où il est clairement possible d'y placer un lien entre ce que tu ressens vis à vis de moi, je me suis sentit... Perplexe.

Il est donc normal que j'ai cru à une victimisation extrapolée.
Il est donc normal que j'ai cru que tu ne désirais pas de dialogue.

Je suis tellement écervelé, oui, tu as raison.
Quelle idée d'être venu te trouver. Mais quelle idée.
Reply
:iconciyel:
Ciyel Featured By Owner Jan 20, 2012
Bref.
Si tu veux me tuer, dis-le moi, on s'arrangera.
Ou porte plainte, oui, enfin, fais ce que tu veux.

Je te fous la paix.
Et essaie de vivre ta vie tranquillement, sans penser à tout ça, ça ne pourra te faire que du bien.
Reply
:iconciyel:
Ciyel Featured By Owner Jan 20, 2012
On ne s'aime pas, on ne s'est jamais aimé, on ne s'aimera jamais. On a rien vécu ensemble, on a jamais déliré, on a jamais eu de fous rire. Bien sûr.

Si je t'ai réellement insultée, je m'en excuse.
Je m'étais déjà excusé pour la dernière fois.

Je me dis qu'au fond de toi, t'as quand même pas voulu faire de mal aux gens. t'étais pas bien dans ta peau, t'as pété un câble, et ça arrive à tout le monde. A moi aussi, ça arrive. Mais tu n'acceptes pas que les autres fassent la moindre erreur.
Je me dis toujours qu'au fond de toi, tu ne veux pas faire de mal. Que la vengeance, tu la veux pas vraiment. T'es triste, Isabelle, ça se voit.
Tout ce que j'avais souhaité en venant te parler, c'est que tu m'écoutes. Non pas sur le coup des insultes, mais plutôt sur le "va vivre ta vie comme une jeune fille normale de ton âge, tu te fais du mal de refouler ta tristesse".
Reply
:iconlydween:
Lydween Featured By Owner Jan 20, 2012
Tu crois que tu parviendras encore à mentir jusqu'au bout, hein. Tu penses que je dois encore écouter ce que tu racontes après tout ce que tu m'as fait. Frappée aux points les plus douloureux avec le plus de force possible, sans pitié aucune, et maintenant tu OSES prêcher l'amitié et le réconfort? C'est écoeurant, c'est juste innommable. Tu savais comment me faire souffrir. Tu as failli me tuer. Tu ne t'en es pas privé. Tu OSES venir me dire que je devrais croire en ce qu'on a vécu, alors que tu as sauté sur la première occasion de m'accuser à tort, quand une fois de plus tu m'as délaissée en ne répondant pas à mes mails. Je t'ai appelé une fois, deux fois, puis j'ai arrêté en partant du principe que, ça y est, c'était foutu, et que quitte à ça, autant ne pas se faire accuser de harcèlement. Mais ça l'était pas, tu voulais encore me faire souffrir. Tu as toujours su que tu avais les capacités de me faire souffrir. Tout ton être n'est qu'un tissu de mensonges. Vois-tu, je suis du genre bien dans ma peau, et toi, tu m'as retourné le cerveau avec tes mille accusations tordues, invalables, extrapolées. Tu m'as enfermée à l'intérieur de moi-même, incapable de parler de ce qui se passait à mon entourage de peur d'encore saigner. J'étais bien gênée quand ma mère me demandait pourquoi j'étais aussi maigre, pourquoi je ne mangeais plus rien. Si tu ne te rends (réellement) pas compte que j'ai plus songé au suicide ces neuf derniers mois que durant tout le reste de ma vie, c'est que tu es vraiment le pire des aveugles, des imbéciles, et dangereux en plus. Tu as défiguré tout ce que j'étais. "Elle est trop faible pour rétorquer, elle a trop peur pour porter plainte, alors allons-y, insultons-la, rions de sa douleur, elle est coupable de toute façon, "on va faire plaisir!"". Que moi je n'accepte que personne ne fasse la moindre erreur? Après l'indulgence et les efforts de tarée (dont tu as nié l'existence sur facebook la fois dernière) dont j'ai fait preuve à ton égard - et à l'égard de l'autre - pour pardonner en Août ce que vous aviez fait? C'est juste trop énorme. Tu vois, tes accusations décalées continuent. Tu veux défigurer tout ce que je suis, me décrédibiliser, et tu as bien failli réussir à le faire auprès de mes proches. J'aurais bien aimé que couper les ponts suffise, mais tu m'as prouvé le contraire. A bien des reprises. Ton absence TOTALE de remords et de culpabilité me glace d'effroi. J'en ai des envies de vomir. Je ne serai plus jamais la même après ce que vous m'avez fait traverser. Mais je peux au moins faire cesser cette énorme plaisanterie.
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